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Mardi 19 décembre 2006

 

EXPERIMENTATION

     =   

          HORREUR        

 

Au 21ème siècle, il est insupportable de voir des animaux sacrifiés pour les besoins de la science alors que si peu de moyens sont mis en œuvre pour bannir définitivement le recours au modèle animal. Or, seule une réelle volonté politique, au niveau européen et mondial, pourra venir à bout de l'expérimentation animale et voter les crédits nécessaires à la recherche, au développement et à la mise en place de méthodes dites "substitutives".

Avec la découverte de nouvelles bio-technologies (utilisation de cellules souches, du clonage thérapeutique, de modélisations a partir de puce ADN…), la Fondation 30 Millions d'Amis a espoir que soit enfin mis un terme à ces cruelles expériences.

Quand beauté rime avec cruauté

 

En cosmétologie 38 000 animaux continuent à être mutilés chaque année dans les laboratoires européens pour mettre au point une crème de beauté, un rouge à lèvres ou un shampooing.

Pourquoi les animaux souffrent-ils toujours au nom de la beauté ? Dans le domaine des produits de beauté, le but de l'expérimentation animale est essentiellement de réaliser des essais de toxicité de substances biologiques et chimiques - ingrédients et formules - afin de vérifier leur innocuité et d'en contrôler la qualité.

 

L'alternative des méthodes in vitro

Il existe aujourd'hui de nouvelles méthodes d'évaluation qui peuvent remplacer l'expérimentation animale dans la majeure partie des cas. Ces méthodes dites " substitutives " se fondent sur l'observation des réactions biochimiques " in vitro " (en éprouvette) et non plus " in vivo " (sur un être vivant). Elles permettent des résultats plus rapides et plus fiables, sans risque d’erreurs d’évaluation. En effet aucune espèce animale ne peut être considérée comme modèle biologique fiable pour une autre. Il est donc irresponsable et dangereux de fournir des conclusions scientifiques pour l’humain à partir d’observations effectuées sur l’animal.

La culture de cellules et de tissus

Depuis de nombreuses années, les progrès de la science permettent de cultiver en éprouvette des cellules végétales ou humaines. Les cellules et les tissus humains peuvent être obtenus à partir de biopsies, de prélèvements post-mortem, de placentas ou de procédures chirurgicales.
Il est ainsi possible d'obtenir toute une série de cultures cellulaires qui peuvent être très sensibles aux substances chimiques, ce qui permet aux chercheurs d'étudier des parties spécifiques bien ciblées de l'organisme.

L'épidémiologie

Il s'agit des " études de populations ", destinées à mettre en évidence les liens entre une maladie et des caractéristiques du style de vie comme le régime alimentaire ou les activités et les habitudes individuelles.

Les études sur des cobayes humains volontaires

Il s'agit de recherches menées sur des volontaires en bonne santé. Les médecins peuvent ainsi obtenir des renseignements vitaux sur la manière dont notre organisme utilise et élimine le produit étudié. Bien que certaines de ces méthodes substitutives aient fait l'objet d'évaluations scientifiques poussées, seulement trois ont été validées officiellement à ce jour par l'ECVAM (Centre européen pour la validation des méthodes alternatives), situé en Italie, faute d'être encouragées financièrement par les pouvoirs publics.

La toxicogénomique

Mis au point par des scientifiques issus du CNRS ce programme propose des tester les réaction génétiques de cellules humaines lorsque qu’elles sont exposées à différentes substances chimiques. La toxicogénomique propose une alternative fiable et peu coûteuse pour tester la toxicité des substances chimiques, un atout de poids pour permettre au programme REACH d’atteindre l’objectif qu’il s’est fixer a savoir : assurer une meilleure sécurité sanitaire et environnementale en Europe.

 

 

 

 ANITA D'

remercie 30 millions d'amis et la S.P.A Marseille pour l'aide apporté à la rédaction de cet article

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Lundi 4 décembre 2006

La problématique :

 L’homme n’a pas beaucoup évolué depuis l'époque des spectacles romains, où les animaux se battaient entre eux, ou contre des humains. Des humains ont également utilisé des animaux pour des cérémonies plus rituelles que récréatives (sacrifices, traditions, superstitions, etc..).

 

 

 

Ce genre de pratiques se perpétue malheureusement encore de nos jours.

 Le plus grave problème est certainement celui des corridas, qui ne sont rien d’autre qu’une mise à mort dans un bain de sang et sous les ovations du public.

 Le spectacle se déroule en trois phases (3 Tercio) au cours desquels l’animal est progressivement affaiblis, jusqu’à n’avoir plus aucune résistance face au Matador.

 Au cours de la première phase, le "picador", juché sur un cheval, plante très profondément une pique dans le garrot du taureau. Le but est de priver l'animal de sa capacité à relever et bouger sa tête, ce qui diminue considérablement son aptitude à se défendre.

 Les défenseurs des animaux ont obtenu l'usage obligatoire de caparaçon, destiné à éviter les éventrations fréquentes des chevaux lors de cette opération de boucherie.

 Au cours de la deuxième phase, le taureau reçoit trois paires de banderilles, posées par des "banderilleros" à pieds. Les banderilles sont des harpons crochetés, restant dans la plaie, s'agitant avec les mouvements du taureau, et provoquant des hémorragies. Elles sont destinées à rendre l'animal furieux, à s'agiter et à s'épuiser.

 Le troisième Tercio met en scène le "matador", armé d'une épée, qui est chargé de poursuivre la torture et d'exécuter l'animal. Il agite un chiffon rouge (la "muleta") pour entraîner des charges du taureau, puis plante son épée dans le dos de l'animal. Ce coup n'est généralement pas suffisant pour entraîner la mort de l'animal. Le sang se recueille généralement dans les poumons, diminuant d'autant les capacités respiratoires de l'animal qui parfois vomit son sang.

 La torture des taureaux ne se limite malheureusement pas à la seule durée du spectacle. Les taureaux sont bien souvent affaiblis avant leur entrée dans l’arène.

 Pour diminuer la combativité du taureau, l'afeitado est couramment pratiquée. Une partie des cornes est sciée, puis reconstituée avec de la résine afin de rendre l'usage des cornes douloureux pour l'animal, la corne étant un tissu vivant, pourvu de nerfs à l'instar des dents par exemple.

 D'autres pratiques ont été relevées: administration de laxatifs, enfermements prolongés dans des boxes étroits, coups de sacs dans le ventre, vaseline dans les yeux, essence de térébenthine sous les pattes…

 Des comptes-rendus des Directions des Services Vétérinaires révèlent des taux considérables de maladies et de lésions invalidantes chez les taureaux que l’on envois quand même au combat : tuberculose, néphrites, distomatoses du foie...

 Une étude menée sur deux ans par des chimistes de l'Université de Salamanque, et basée sur l'autopsie d'environ 200 animaux, révèle que plus de 20% d'entre eux ont pris des cocktails étonnants de produits chimiques !

 En France, la prolifération des fraudes est favorisée par le système en vigueur. L'UVTF (Union des Villes Taurines Françaises) a établi un règlement, que chaque mairie adhérente est chargée de faire appliquer par arrêté municipal. Or les villes sont généralement organisatrices des corridas.

 Ce système curieux, où le maire est à la fois juge et parti dans l'organisation des corridas, est un grave obstacle à l'impartialité et à la rigueur des contrôles.

 De nombreux taureaux sont ainsi envoyés dans l’arène alors qu'ils ne sont pas en état de combattre.

 Ces faits sont dénoncés par des chroniqueurs taurins, comme, par exemple, le journaliste et ancien toreo André Viard. Certains aficionados regrettent couramment de ne pas être entendus d'organisateurs qui préfèrent l'argent à la pureté du spectacle.

 La viande des taureaux tués durant les corridas est vendue et mangée malgré le manque d'hygiène des arènes.

 Ce commerce perdure malgré les nombreuses affaires de taureaux tuberculeux, et la présence de cocktails chimiques dans le sang des animaux.

 En Europe, des réglementations ont été prises pour éviter la diffusion de l'agent infectieux de l'ESB lors de l'abattage des animaux. L'Espagne a donc décidé d'incinérer la viande des taureaux de corridas. La France, suite à une décision du ministre de l'agriculture, Jean Glavany, qui ne voulait pas pénaliser les finances des petites places taurines, continue à faire entrer cette viande dans la chaîne alimentaire.

 Aujourd’hui , les corridas ne sont plus proposées au public en tant que telles. Elles font parties de manifestations festives, de "férias", de deux-trois jours (concerts, défilés, animations de rue..).

 Cette période des férias (la "temporada") court généralement de fin février à début novembre, avec un pic d'activité pendant l'été et attire beaucoup de monde. Mais seulement 10% de ce public va assister à des corridas. La grande majorité participent au féria pour la fête.

 La féria n’a donc pas besoin de la corrida pour vivre et l’impact touristique des villes taurines n’en serait pas bouleversé.

 Mais le lobby de la tauromachie récupère de substantielles subventions des collectivités locales qui permettent aux corridas de survivre financièrement

 C'est ainsi que la population, majoritairement hostile aux corridas y compris dans les régions taurines, comme l'ont révélé plusieurs sondages, finance malgré elle la torture tauromachique.

 La Catalogne est actuellement la région la plus proche de l'abolition des corridas: elle ne comporte plus que trois places taurines, l'entrée des arènes est interdite au enfants de moins de 14 ans.

 19 communes se sont déclarées officiellement anti corrida, et le parlement discute de l'interdiction de la corrida.

 A l’opposée, de nombreuses communes françaises appliquent des  réductions à l’entrée des arènes pour les mineurs.

 ANITA D' 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par ANITA D' - Publié dans : défense animale
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Dimanche 3 décembre 2006

Ours : AVES France et Génération Ecologie plaident pour les zones de protection intégrale !

 L’Association AVES FRANCE et Génération Ecologie interpellent le Ministère de l’Ecologie et la Présidence de la République sur l’intérêt de protéger les zones vitales de l’ours dans les Pyrénées. Voici le courrier que nous leur avons adressé :

 "Monsieur le Président de la République, Madame le Ministre de L’Ecologie,

 L’année 2004 a été marquée par la mort de Cannelle, abattue par un chasseur dans un secteur où l’ourse avait pourtant été signalée.
Vous n’avez pas manqué de faire part au peuple français de votre émotion sincère. Afin de répondre aux attentes de nos compatriotes (plébiscitant la conservation de l’ours) et des associations de protection de la nature, et d’honorer vos engagements européens, votre gouvernement a décidé de relancer le programme de renforcement des ours dans les Pyrénées, en permettant le lâcher de 5 ours dans nos montagnes en 2006.
Malgré les tentatives d’intimidation d’une poignée d’opposants à la réintroduction, vous avez mené ce dossier à son terme, nous permettant de nouveaux espoirs quant à la survie de l’espèce en France.

 Malheureusement, dans un contexte local très tendu, l’ourse Palouma a trouvé la mort au pied d’une barre rocheuse, au mois d’août dernier. Rappelons que de nombreuses exactions ont eu lieu ces derniers mois dans les Pyrénées : saccage de la mairie d’Arbas, perturbation du lâcher de Palouma, battues illégales, dépôt de pots de miel piégés, menaces dans la presse d’en arriver aux armes pour régler la question ours.

 Depuis 1994, trois ourses sont mortes suite à des actes de chasse :
  Claude en 1994
  Mellba en 1997
  Cannelle en 2004 (René Marquèze, qui a porté le coup de feu mortel sur la dernière ourse de souche Pyrénéenne n’a d’ailleurs toujours pas été renvoyé devant le tribunal correctionnel pour répondre de ses actes.)

 À cela s’ajoute le rapport d’autopsie de Papillon qui avait révélé la présence de plombs dans son corps, preuve que cet ours a lui aussi été victime d’actes malveillants, même si ceux-ci n’ont pas entraîné sa mort...

 La majorité des partenaires associatifs ont salué votre courage dans la gestion du dossier ours. Nous vous prions aujourd’hui de prendre de nouvelles mesures afin que l’histoire ne se répète pas une fois de plus !

 Pour AVES France et Génération Ecologie, il semble indispensable aujourd’hui de créer des zones de réserves intégrales sur le domaine vital de l’ours, comme le furent les réserves Lalonde en leur temps.
Ces zones sur lesquelles la chasse doit être prohibée et les activités humaines contrôlées permettront aux populations d’ours de se développer et limiteront les perturbations liées aux hommes. 
Cette mesure devrait permettre d’améliorer la cohabitation avec le plantigrade. Il ne s’agit en aucun cas d’interdire la montagne aux hommes. Cependant, nous proposons que seuls les éleveurs responsables, adoptant les mesures de protection encouragées par l’Etat puissent emmener leurs troupeaux en estive dans ces zones protégées.

 La mise en place systématique de chiens de protection, de clôtures électrifiées et de gardiennage limitera les prédations de l’ours sur les troupeaux et devrait permettre à l’ours et au pastoralisme de vivre en harmonie sur un même territoire.

 L’ours est un animal fragile. Son avenir passe aussi par la protection de son environnement.

 Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, Madame le Ministre, l’expression de notre très haute considération. 

 

Christophe CORET
Président d’AVES FRANCE
http://www.aves.asso.fr/

 France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
http://www.generation-ecologie.com/

Courrier commun GE/AVES sur l'ours : la réponse de la présidence de la République

 

 

Dans un courrier du 23 novembre 2006, Gérard MARCHAND, Chef adjoint de Cabinet de la Présidence de la République, nous répond à propos de la lettre qu'AVES FRANCE et Génération Ecologie ont envoyé concernant le dossier ours.
Nous espérons que le Ministère de l'Ecologie donnera suite à ce courrier.

 

 

 « Madame la Présidente, Monsieur le Président,

Le Président de la République a bien reçu votre correspondance et m'a confié le soin de vous répondre.

Je puis vous assurer qu'il a été pris connaissance avec attention de votre démarche, avant de la signaler à Madame le Ministre de l'Ecologie et du Développement durable, que vous avez directement saisie par ailleurs et qui vous informera de la suite susceptible de lui être réservée.

Veuillez agréer, Madame la Présidente, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.

Gérard MARCHAND »


 

 

 

Par ANITA D' - Publié dans : défense animale
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Dimanche 5 novembre 2006

MAUVAIS TRAITEMENTS ET CRUAUTES ENVERS LES ANIMAUX (attention, âme sensible s’abstenir) En France

Les animaux de compagnie n'ont pas seulement à souffrir de l'irresponsabilité de leurs propriétaires. Les mauvais traitements et les pratiques sadiques s'exercent facilement sur ces êtres sans défense.

Le code pénal français, depuis le 6 janvier 1999, permet de punir de deux ans de prison ferme les actes de cruautés envers animaux.

Dans la pratique, et malgré le travail de vigilance des enquêteurs des associations de protection animale, la majorité de ces actes cruels ne sont jamais repérés. Et lorsqu'il y a procès, les peines infligées sont très variables et généralement bien en deçà du maximum permis par la loi.

La situation des animaux dans les DOM TOM est encore pire qu'en métropole. Par exemple, l’île de la Réunion compte 150 000 chiens errants livrés à eux même et souvent victimes d’actes de maltraitance. De plus, une odieuse pratique locale consiste à utiliser les chiens errants comme appâts vivants pour la pêche aux requins. Certains pêcheurs peu scrupuleux n’hésitent pas à enfoncer un énorme crochet dans leurs babines avant de les lancer à l’eau vivants pour attirer les squales. Ce genre d’horreur dure depuis de nombreuses années, sans que les autorités réunionnaises n’agissent réellement. Un pêcheur pris sur le fait a été condamné en 1999, mais à seulement une amende de 450 euros...

A l’étranger

L'Espagne est l'un des derniers pays à utiliser la race des lévriers pour la chasse. Le lévrier accompagne le chasseur et rattrape le gibier (lapins et autres) à la course, par sa vitesse impressionnante de course ! Mais le lévrier espagnol (appelé galgo) est considéré par les chasseurs (leurs propriétaires, appelés gualgeros) comme un simple "outil de travail" qui doit être rentable.

Chaque année, les chasseurs changent de chien pour un autre, plus jeune et plus véloce et abandonnent des milliers de lévriers, âgés pour la plupart de 1 à 4 ans ! Les chiens sont au mieux abandonnés, au pire tués de diverses manières : épuisés à la course, étouffés avec un sac plastique, jetés dans un puits, jetés à la rivière une corde au cou, ou, le plus souvent, pendu en forêt.

Il arrive ainsi que des touristes découvrent avec horreur, lors d'une promenade, une forêt de chiens pendus !

A force de se battre et de faire connaître cette situation, les différentes associations internationales qui luttent pour le sort des lévriers-martyrs d'Espagne ont réussi à faire "un peu" changer les choses... Désormais, les chasseurs qui pendent leurs chiens risquent une amende et ils sont plus nombreux à préférer les apporter dans les refuges espagnols qui se retrouvent, chaque année, envahis de galgos abandonnés.

Mais les pires atrocités commises envers des animaux de compagnie ont lieu dans plusieurs pays d'Asie. Des millions de chiens et de chats sont consommés chaque année en Asie du Sud-est, principalement dans les deux Corée, au nord Vietnam, au Cambodge, et en Chine.

En Chine, des fermes élèvent des Saint Bernard destinés à la boucherie. Ce chien a été choisi car il a une croissance rapide, tombe rarement malade, mange moins que les autres races, ne mord pas, et les femelles en moyenne une portée par année de 10 à 12 chiots (pratiquement le double des autres races).

Les chiens de boucherie passent leur vie dans des cages, puis sont abattus en étant saignés, à la patte. Ils mettent environ dix minutes à mourir, mais la viande est supposée meilleure ainsi.

Mis à part les élevages chinois, ce sont généralement des chiens et chats errants qui sont capturés pour la consommation humaine. Ils sont entassés dans des cages tellement petites que plusieurs suffoquent. Certains ne survivent pas à leurs blessures, au manque d'eau, et aux maladies.

Les conditions d'abattage sont révoltantes : plus l'animal aura souffert, et plus sa viande sera supposée être goûteuse et aphrodisiaque.

Les chats ne sont pas mieux traités. Certains sont jetés vivants dans des cuves d'eau bouillantes, parfois les pattes préalablement cassées pour qu'ils ne se débattent pas trop. Ils vont y rester jusqu'à se liquéfier et former le "Goyangi-soju". On retrouve des sachets de "chats liquides" dans presque tous les magasins d'alimentation de la Corée du Sud et on vante ses vertus anti-rhumatismale.

Heureusement, Hong Kong, les Philippines et Taïwan ont interdit la consommation de chien et semblent vouloir faire respecter l'interdiction.

                                                                                                                     ANITA D"

Par generation - Publié dans : défense animale
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Dimanche 29 octobre 2006

Marseille, Juillet 2004, 21 chiots encore vivants sont sauvés par la SPA Marseille Provence lors d’une saisie judiciaire dans une animalerie du 14ème arrondissement. Le propriétaire a préféré tirer le rideau et s’enfuir avec la caisse plusieurs jours avant, laissant les animaux à leur triste sort. De nombreux cadavres sont trouvés dans un frigo en attente du passage de l’équarrisseur.

Gale, toux du chenil, diarrhées… des signes évidents de mauvais traitements, et de gros doutes sur l’âge réel de ces chiots importés des pays de l’Est après avoir transité par la Belgique.

Après plusieurs mois de soins, ils seront tous sauvés et adoptés.

 

Des faits similaires se produisent encore aujourd’hui et sont le lot quotidien des associations de protection animale.

 

Des animaux trop jeunes n’ayant pas atteint l’âge de deux mois ainsi que l’impose la loi, parfois non identifiés ni vaccinés, sont soumis à des conditions de transport lamentables (parfois plus d’une semaine).

Compte tenu des conditions d’hygiène, de l’absence de soins, du stress, et du fait qu’ils sont mal ou pas encore sevrés, ils tombent très souvent malades, et les pertes à l’arrivée sont considérables.

Combien d’acquéreurs se sont retrouvés avec un chiot mourant 48h ou une semaine après l’achat ?

 

Les animaux survivants, qui n’ont pas été sociabilisés par leur mère, ont bien souvent du mal à s’adapter à leurs acquéreurs. Suractivité, dégradation, peur, agressivité… Autant de troubles du comportement qui conduisent bien souvent ces animaux à finir abandonnés dans un refuge.

 

L’implantation de « grandes surfaces animales » dans les galeries commerciales n’arrange pas la situation et incite un peu plus les particuliers à céder à l’achat « coup de cœur » à la sortie du cinéma ou du restaurant. L’embarrassant cadeau est bien souvent abandonné quelque mois (quand ce n’est pas quelques jours) plus tard. Les traites de cet achat ne sont, certaines fois, pas encore payées.

 

Pour remédier à cette situation, nous préconisons ;

-                     D’interdire la vente d’animaux vivants dans le commerce et de la réserver aux seuls élevages professionnels agréés,

-                     De limiter ces élevages à des quotas de reproduction et de leur imposer des normes sanitaires et des normes de confort animal stricts,

-                     De renforcer les dispositions légales et les moyens de contrôles concernant les conditions d’importation d’animaux sur le territoire national,

-                     D’interdire la vente d’animaux par des particuliers au moyen des petites annonces,

-                     D’inciter les maires ne disposant pas de fourrière à respecter la loi au moyen de sanctions financières,

-                     D’encourager la création de fourrières intercommunales pour aider les plus petites communes à répondre à ces obligations,

-                     D’aider la création de refuges animaliers aux normes en collaboration et avec le soutien financier des collectivités locales.

 

ANITA D' 

Par ANITA D' - Publié dans : défense animale
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