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Mardi 6 mars 2007 2 06 /03 /Mars /2007 10:44

HONTE A LA FRANCE !

 Brigitte Bardot a été reçue à Bruxelles le 9 juin 2006 par M. Schinas, Directeur de Cabinet de M. Markos Kyprianou, Commissaire Européen, pour un entretien au cours duquel a été abordé, entre autres, le plan d’action sur le « bien-être animal ».

 Ce 19 juin à Luxembourg, les ministres européens de l’Agriculture se sont réunis pour débattre de ce plan d’action « bien-être animal » dans l’Union Européenne.

 

 C’est avec stupeur que Brigitte Bardot a appris que le blocage officiel à cette amélioration  venait en partie de notre Ministre de l’Agriculture, M. Bussereau.

  Celui-ci, loin de se soucier d’une évolution indispensable et éminemment importante, se préoccupe plus du coût socio-économique des mesures réglementaires, dans le cadre de la concurrence avec les pays tiers, que d’une amélioration des conditions de vie dramatiques et douloureuses que subissent les animaux victimes des marchés inter-mondialistes.

 Cette lâcheté, cette incompétence, ce manque total de compassion pour des êtres vivants, qui devraient être pris en considération par un pays dit évolué, donnent, une fois de plus, de la France l’image de « lanterne rouge » dans cette Union Européenne tendant à l’évolution, mais bloquée par la connerie d’un ministre inefficace, en complète contradiction avec les propositions désespérées que Brigitte Bardot tente, depuis 30 ans, de faire adopter par son pays.

 

 

 

Par generation - Publié dans : défense animale
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Lundi 29 janvier 2007 1 29 /01 /Jan /2007 14:32

  

 

L’animal fait donc parti du même eco-système que nous même si, étant placé plus haut dans la chaîne alimentaire, nous avons le pouvoir de le tuer et de le consommer.

 Mais cette position dominante ne doit pas nous donner le droit de ne pas respecter ces êtres vivants dont l’existence dépend de plus en plus de notre bon vouloir.

             Alors que nos ancêtres vivaient entourés d’animaux de toute sorte même dans les cités, la société moderne ne distingue plus que trois sortes d’animaux :

 

             -les animaux sauvages

             -les animaux domestiques qui servent  plus souvent à notre alimentation

             -les animaux de compagnie

 

 

 Les animaux sauvages sont en voie de disparition par suite de la chasse et de la destruction de leur habitat. Hélas, sans utilité directe pour l’homme celui-ci les abandonnera à leur triste sort, s’ils n’en sont pas rentables.

 Les transformations que l’on fait subir à l’environnement en détruisant les milieux naturels donc les niches écologiques des animaux sauvages, les empêchent de s’abriter, de se nourrir et même de se reproduire.  Conséquence : les espèces animales disparaissent mille fois plus vite aujourd’hui qu’a cours des siècles passés.

 Les pesticides, les fongicides, les engrais et les chasseurs ont mieux assuré a aux seuls ces holocaustes animaliers que les changements de climat.

 Qui n ‘a pas connu dans son enfance des rivières poissonneuses ou pleines d’écrevisses, des forets ou gazouillaient des milliers d‘oiseaux, des pinèdes remplies de cigales, des papillons qui assuraient la fécondation des fleurs, etc.….

 Allez dans les campagne et regardez bien, écoutez bien : vous n’entendrez plus rien a part les ronronnements de moteurs ou les klaxons des voitures. Le grand silence de la nature se met lentement en place sans qu’on y prête garde.

 C’est pourquoi avec Génération Ecologie, je me suis battue dernièrement pour la réintroduction d es ours dans les Pyrénées.

  

 

Les animaux domestiques et d’élevage qui fournissaient jadis du travail ont été remplacés par des machines, leur utilité ne réside plus que dans la matière première alimentaire qu’ils fournissent. C’est pourquoi leurs conditions de vie n’intéressent pas les humains et leur biodiversité se limite à quelques espèces consommables (poulets, bœufs, moutons, etc…). Après des siècles de bons et loyaux services on ne leur offre que l’abattoir comme seule perspective d’avenir. Et pourtant bine des génération précédentes avaient liée des liens étroits avec les animaux et pas seulement les chiens et les chats mais aussi les chevaux, les bœufs,  ou les oiseaux. Les fermes (aujourd’hui pratiquement disparues) étaient a elles seules des écosystème bien particuliers dominés par l’homme en tant que chef d’orchestre mais dans lesquels vivaient  toutes une variété d’animaux de cour, de basse-cour, de champ, d’écurie ,de labeur et jusqu’aux oiseaux qui avaient leur place dans cet écosystème artificiel.

 

 

 Génération Ecologie demande la création d’un label garantissant le bien être animal, visant à améliorer les conditions de vie des animaux de ferme, faire reculer l’élevage en batterie, le manque d’espace vital et d’hygiène. En parallèle, des campagnes d’information du public sur les conditions d’élevage devront être menées, en coordination avec les distributeurs pour inciter le public à faire le bon choix.

  

 

L’interdiction pure et simple des corridas qui ont pour seule justification le goût morbide de certains amateurs n’osant pas affronter l’univers des abattoirs comme dans la célèbre chanson de Jean FERRAT.

  

 

Pour permettre le libre accès du consommateur à l’information, nous proposons l’étiquetage de toutes les fourrures. Cet étiquetage reprendra le nom commercial de la fourrure, le nom scientifique de l’animal, le pays d’origine et la méthode d’abattage.

  Les expérimentations animales seront remplacées au maximum par des tests scientifiques ayant la même fiabilité de résultat.

  Nous proposons que les transports d’animaux d’élevage vivants soient limités à une durée de huit heures.

  

 

 ANITA D’

 

Par generation - Publié dans : défense animale
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Dimanche 28 janvier 2007 7 28 /01 /Jan /2007 17:52

Ours : "espèce protégée" ?

La France est peut-être le pays des droits de l’Homme, force est de constater que ce n’est toujours pas le pays des droits des Animaux. Alors que nous attendions depuis plus de deux ans la décision du tribunal contre René Marquèze, le chasseur qui a abattu l’ourse Cannelle en novembre 2004, c’est finalement un non lieu qui a été prononcé.

 Affaires classées sans suite, peines avec sursis, non lieu, relaxes... le droit environnemental n’a-t-il aucune valeur en France ?

En prononçant un non lieu dans le procès de la mort de Cannelle, la justice encourage de nouveau les braconniers à tuer des grands prédateurs, pourtant classés dans la liste des espèces protégées. En France, le simple fait de confondre un chien avec un loup, ou de plaider la légitime défense lorsque l’on tue un ours, suffit pour convaincre les tribunaux de sa bonne foi, et permet même de sortir avec les honneurs de tous les opposants aux grands prédateurs.

Affaires classées sans suite, peines avec sursis, non lieu, relaxes... le droit environnemental n’a-t-il aucune valeur en France ?

Cela ne peut plus durer ! A partir du moment où un animal strictement protégé est abattu, il y a une faute, et quelles que soient les circonstances, cette erreur devrait être sanctionnée. Sans condamnation, la justice ouvre la porte à toutes les dérives imaginables.

De plus, en refusant de condamner les auteurs (formellement identifiés) de ces "destructions d’espèces non domestiques protégées", la justice met à mal des années de travail d’associations de protection de la nature. Nous plaidons pour la cohabitation, mais à quoi bon puisque ceux qui règlent les problèmes d’un coup de fusil ne sont pas punis ? Quelle crédibilité nous offre-t-on dans un monde où d’un côté, on réintroduit des ours et on facilite le retour des loups, alors que de l’autre, on extermine sans crainte des sanctions prévues par le droit environnemental ?

AVES FRANCE a décidé d’écrire à la Présidence de la République ainsi qu’aux ministères de l’écologie, de la justice et de l’intérieur, afin de leur faire part de son mécontentement dans la gestion des plaintes concernant les dossiers environnementaux.

Depuis le 31 août 2006, est relancé l’idée des réserves Lalonde, zones de protection intégrale dans lesquelles la chasse doit être interdite. Malgré l’envoi d’un courrier (co-signé à notre demande par Génération Ecologie), le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable ne nous a pas donné signe de vie. Seule une réponse de la Présidence de la République nous a été envoyée, stipulant que notre lettre avait attiré l’attention et qu’elle serait transmise au MEDD...

En attendant, Claude, Mellba et Cannelle sont mortes pour rien. L’histoire se répète et la légitime défense émeut toujours autant les présidents des tribunaux... pauvre chasseur, c’était lui ou l’ours. Etonnant de voir que les incidents se passent toujours entre un ours et un homme armé !

Et si demain, un lapin, tuait un chasseur, je peux vous parier que malgré une magnifique plaidoirie de son avocat, il irait en prison sans passer par la case départ. Pourquoi ? Sûrement parce que le chasseur n’est pas une espèce protégée...

Alors, que proposer aux associations de protection de la nature pour le futur ? Peut-être simplement se reconvertir... Devenir une association de protection des chasseurs ? Malgré toutes les tentatives de découragement auxquelles nous devons faire face, nous poursuivrons le combat en rêvant qu’un jour, les français se réveilleront avec une conscience écologique et nous rejoindront en masse pour qu’enfin, nos dirigeants ouvrent leurs oreilles.

Christophe CORET

Président de l’association AVES FRANCE

Par ANITA D' - Publié dans : défense animale
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Dimanche 31 décembre 2006 7 31 /12 /Déc /2006 12:04

VISION D’UN ECOLOGISTE  SUR LE MONDE ANIMAL

 Si les écologistes sont les défenseurs historiques de la cause animale ce n’est pas par sensiblerie ou par mode mais bien pour une nécessité que la plupart de nos contemporains ne saisissent pas. 

 

 

C’est pourquoi avant de vous donner mon opinion sur la place de l’animal dans la ville, permettez-moi de parler quelques instants de la place de l’animal dans l’environnement (en fait dans notre écosystème terrestre) qui préoccupe au plus haut point les écologistes.

 Longtemps l’animal a régné sur la Nature et le Monde. Les premiers animaux avec de véritables fonctions sont apparus il y a plus de 600 millions d’années avec une biodiversité bien plus considérable que celle que nous connaissons aujourd’hui. C’est seulement depuis quelques milliers d’années que la biodiversité des animaux, pourchassés par l’homme, régresse de façon drastique.

 La place des animaux dans l’ordre naturel a été guidée par les écosystèmes. Les espèces qui ne trouvaient pas leur place dans un écosystème disparaissaient en fin de compte tant les interactions sont importants entre toutes les parties de la biosphère (partie vivante de la terre).

 A l’inverse lorsqu’une espèce disparaît de façon anormale (c’est à dire non rejetée par l’écosystème mais victime d’un prédateur dominant) cet écosystème est déséquilibré  et donc mis en danger.

 C’est l’écosystème qui définissait la place de chacun sur la planète laquelle garantissait en retour une certaine protection au monde vivant. Lorsque un intrus ou un prédateur risquait de mettre en danger cet équilibre la planète se débarrassait de lui grâce à un changement de climat  ou un changement de ses paramètres physiques.

 De même lorsque les conditions de vie devenaient difficiles (lors des grandes crises biologiques) la planète faisait en sorte que la vie ne s’arrête pas et que de nouvelles espèces puissent se développer.

 Ainsi pendant près de 600Millions d’années l’écosystème terrestre rétablissait les déséquilibres naturels afin de préserver sa partie vivante, la biosphère. L’arrivée de l’homme sur terre, il y a quelques centaines de milliers d’années a rompu cet équilibre et a déchiré le contrat tacite entre les espèces vivantes avec l’environnement planétaire.

 L homme au lieu de s’insérer dans la nature et d’y rechercher ses moyens d’existence, s’est mis dans un premier temps à la domestiquer et veut maintenant (grâce aux manipulations génétiques) transformer cette nature en fonction de sa volonté.

 La transformation de la Nature incluant plantes et animaux par L homme est le plus grand changement qu’ait subi la Planète au cours du dernier milliard d ‘années de son existence. Il est probable qu’elle ne réagira pas à cette nouvelle agression en cherchant a se débarrasser de l’homme comme elle à l’habitude de le faire lorsqu’un intrus met en danger son équilibre. La sixième crise biologique qui verra le triomphe ou de l’humanité ou de la Nature surviendra alors si l’homme n’est pas capable de trouver un compromis avec cette dernière.

 En conclusion, je dirais que sans aller aussi loin que les civilisations antiques (égyptiens, grecs et romains) qui prenaient les animaux familiers pour des dieux, on pourrait prendre en considération que ce sont des êtres vivants comme nous et non des objets qu’on pourrait remplacer par des images virtuelles comme dans les « Tamaguchis japonais ».

 Certes nous ne sommes plus à des époques ou les animaux remplaçaient les machines et étaient traités comme elles mais rien ne serait pire pour nos amis les bêtes qu’une ignorance et une indifférence totale leur égard.

Je souhaite donc puisque nous sommes dans une civilisation qui ne respecte que le droit (et encore) que l’on mette en place rapidement une charte pour définir le statut social de l’animal et sa place dans notre pays.

 ANITA  D’

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par ANITA D' - Publié dans : défense animale
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Vendredi 29 décembre 2006 5 29 /12 /Déc /2006 14:33

Le Magazine « VEGETARIENS MAGAZINE » a interrogé plusieurs candidats à l’investiture, c’est très volontiers que France GAMERRE a répondu à ces questions.

 Est-ce que la question de la protection animale, au-delà des espèces en voie de disparition et des animaux domestiques, est un sujet qui fait partie de votre programme ?

 

 La question de la protection des animaux sauvages, d’élevage ou de compagnie est, bien évidemment, au coeur de mon programme.

 Si vous arrivez au pouvoir ou si vous accédez à des postes législatifs (député, sénateur), quelles mesures concrètes et pratiques essayeriez-vous de faire passer en faveur des animaux dits de « consommation » cochon, mouton, vache, poule etc) ?

 Pensez-vous vous pencher sur les conditions de vie et de transport des animaux d’élevages ?

 Il semble difficile d’interdire la consommation des protéines animales. Cependant, leurs conditions d’élevages, de transport et d’abattages sont trop souvent ignobles. Il est urgent d’instituer un haut conseil chargé d’instituer des normes draconiennes (surfaces par animal, normes sanitaires, conditions et temps de transport, méthodes douces d’abattage…) assorties de sanctions dissuasives et  réellement appliquées.

 Quelle est votre position concernant l’utilisation des animaux dans certaines activités de loisir

 LA CORRIDA : êtes-vous pour le maintien des corridas ou leur interdiction ? Pourquoi ?

 

 Concernant la corrida, je suis pour son interdiction pure et simple, car cette activité barbare n’a rien d’une tradition culturelle et ne participe qu’à la souffrance animale. Il en est de même pour les combats de coq.

 LA CHASSE : Êtes-vous pour le maintien de la chasse ou son interdiction ? Pourquoi ?

 La chasse présente une autre problématique. Elle est parfois nécessaire à la régulation d’espèces pouvant proliférer et se montrer nuisibles. Cependant, son contrôle est impératif pour éviter les abus. Le nombre de poste de garde de chasse doit être accru ainsi que leur formation intensifiée pour permettre leur réelle efficacité.

 Par ailleurs, un réel contrôle de la délivrance des permis de chasse doit être réinstauré, et plus seulement laissé aux seules associations de chasseurs, pour éviter les accidents et afin de s’assurer que les nouveaux détenteurs sont aptes à accepter les quotas nécessaires à la protection de certaines espèces.

 la présence d’animaux sauvages dans les spectacles de cirque :

 Êtes-vous pour son maintien ou son interdiction ? Pourquoi ?

 La place d’un animal sauvage n’est pas dans un environnement clos, et encore moins sur une piste de cirque où ils sont soumis, bien souvent par la peur et la violence à exécuter des numéros contre-nature et traumatisants. Certes, certains cirques sont sérieux, mais il y en a bien trop peu.

 Arrachés à leur milieu naturel, dressés, détenus en captivité, condamnés à parcourir des milliers de kilomètres enfermés dans le noir ces animaux dénaturés subissent des conditions de vie incompatibles avec leurs impératifs biologiques.

 Cette image erronée de l’animal sauvage  donnée par les cirques aux enfants est intolérable et ne doit plus exister. Pour cela une interdiction à l’échelle européenne est nécessaire.

 Les végétariens représentent environ 1% des citoyens français : souhaitez-vous en tenir compte et de quelle façon ?

 1 million de végétariens, ce sont autant de citoyens qui ont droit à la parole et donc à ce qu’on les écoute. Sans particulièrement apprécier la viande (je suis plutôt poisson et produits biologiques),  je ne mentirais pas en prétendant être végétarienne.

 Le libre choix de chacun doit être respecté et garanti. Pour cela, il est évident que les services publics doivent proposer des menus adaptés aux convictions de chacun. C’est déjà très souvent le cas pour les croyances religieuses, pourquoi en serait-il différents pour les engagements idéologiques ?

 Il en est de même pour l’étiquetage des produits alimentaires, dont les mentions doivent impérativement être lisibles est compréhensibles par tous, qu’il s’agisse de substances animales ou de toute autre produit phytosanitaire, OGM… Il en va de notre santé alimentaire.

 Si vous arrivez au pouvoir ou si vous accédez à des postes législatifs (député, sénateur), quelles mesures concrètes et pratiques essayeriez-vous de faire passer en faveur des végétariens ? Votre parti imposerait-il :

l’obligation de proposer au moins un menu végétarien dans les collectivités (hôpitaux, écoles) ,  que toutes les étiquettes de produits alimentaire comporte une mention précisant clairement si le produit contient ou ne contient pas des substances animales, Ou bien d’autres mesures, lesquelles ?

 Mes impératifs en matière d’écologie sont exposés en 7 urgences qui résument les 200 propositions de mon programme.

 Quels sont vos impératifs en matière d’écologie ? Est-ce pour vous un souci majeur ?

 Il est évident qu’en tant que présidente du premier parti écologiste crée en France, écologiste convaincue et candidate à l’élection présidentielle sur ces valeurs, la protection de l’environnement est  un souci majeur pour moi. S’il en était autrement, je ne serai pas là où je suis et je ne me présenterai pas.

 Quelle politique souhaiteriez-vous mener concernant l’agriculture biologique ?

 Ma politique en matière d’agriculture biologique est simple, son développement par le transfert progressif des crédits et subventions de l’agriculture intensive vers l’agriculture biologique ou la production intégrée plus respectueuse des ressources et du milieu naturel.

 Toute proposition européenne ou internationale allant à l’encontre des règles de base de l’agriculture biologique devra être combattue.

 De même, l’interdiction totale des cultures OGM en plein champ ainsi que la commercialisation des produits issus de plantes transgéniques doit être prôné.

 

 Souhaiteriez-vous dire quelque chose de plus à nos lecteurs en ce qui concerne votre implication à défendre les droits des végétarien

 La plupart de ces propositions sont partie intégrante de mon programme. Celui-ci n’est cependant pas figé, et sera amené à évoluer et à s’enrichir tout au long de la campagne, notamment grâce aux rencontres et aux échanges que j’ai l’occasion d’avoir avec la population, les associations…J’ai essayé d’être la plus exhaustive possible et espère avoir répondu à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour toute question supplémentaire.

 France GAMERRE

 

 

 

 

 

 

 

Par ANITA - Publié dans : défense animale
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